sept
19
2008
0

Les PME à l’ère des TI

Votre PME n’a pas de site Web ? Alors vous êtes invisibles, comme 48% des PME québécoise. En effet, le CEFRIO a publié les données de sa plus récente enquête sur l’utilisation des technologies dans les PME québécoises. On y apprend, en outre, que seulement 52% des PME ont un site Web.

Je suis désolé de vous l’apprendre, mais pour commercer de nos jours, vous devez avoir un site Web, sauf quelques rares exceptions. Les entreprises de services, de commerce au détail et manufacturières qui n’ont pas une présence sur le Web sont en vois de devenir invisibles, car de plus en plus de consommateurs délaissent le bottin téléphonique pour effectuer des recherches dans Google ou dans l’un des répertoires d’affaires.

Vous voici donc face à un tournant: aller sur le Web ou pas. C’est ici que je lève la main et je dis: “UN INSTANT” !

Un site web, comme tout autre outil de communication, doit être minutieusement planifié. Il doit aussi s’inscrire dans le modèle d’affaires de votre entreprise, comme tous les systèmes d’information pour organisation. Comment votre site s’insère-t-il dans votre plan d’affaires et dans votre plan marketing ? Avez-vous les ressources humaines et financières pour le supporter ? Avez-vous prévu former vos employés sur le rôle dévolu au site et sur l’utilisation qui doit en être fait ?

Avez-vous pensé au cahier des charges ? Celui ou celle qui réalisera votre site Web doit avoir une bonne idée de l’objectif poursuivi par le site web, de même que des normes graphiques et des widgets qui y seront intégrés. Vous devez également fournir un plan de navigation (l’architecture du site), ainsi que vos attentes face au soumissionnaire.

Alors ? À quand notre prochain meeting pour parler de votre stratégie web ?

sept
03
2008
0

Êtes-vous prêts pour le Web 2.0 ?

Vous avez un site web depuis des années. Il a été mis en place par un professionnel du Web et jusqu’à maintenant, il correspondait à vos attentes : une belle vitrine présentant votre entreprise et vos produits. Si vous êtes comme plusieurs clients que j’ai rencontrés, cette vitrine vous suffit.

ERREUR !

Les internautes sont devenus bien plus exigeants. Ils veulent du contenu. Un site web statique, peu fréquemment ou jamais mis à jour sera rapidement boudé. Ces derniers veulent pouvoir interagir sur le site, agir sur le contenu ainsi qu’interagir entre eux et avec l’entreprise.

C’est alors que sont arrivés les réseaux sociaux, de plus en plus populaires. Facebook, Netlog, et LinkedIn sont des exemples où les internautes sont mis en valeur, échangent des idées avec tous, se joignent à des groupes et forment des réseaux d’intérêts planétaires. Vous n’êtes pas dans ces réseaux ? Bientôt, vous ne serez nulle part !

Citoyens-média
Autre phénomène important : les Internautes s’arrogent de droit de dire ce qu’ils pensent et veulent participer à la création ainsi qu’à la création de connaissances. Ils détiennent un blogue, comme celui-ci, et rédigent des textes sur les wiki, dont le plus célèbre est sans doute Wikipedia. Youtube sert également de canal de communication; tout le monde peut enregistrer une vidéo et la diffuser. On voit même émerger un nouveau concept : le citoyen-média.


Vous devriez prendre ce dernier au sérieux. Un client insatisfait ne se gênera pas pour le dire sur son blogue ou sur Youtube. Prenez en exemple Jean-François Mercier, qui a clairement exprimé son dégoût envers le service à la clientèle de Bell. Où encore le Rawdon Gate, où des citoyens ont exprimé leur colère envers leur élus municipaux.

Mais il ya plus intéressant. Les citoyens sont désormais appelé à participer à l’actualité et non à en être de simple spectateur. Citoyens, à vos caméras ! Vous et moi pouvant filmer un événement, en faire un reportage et le diffuser sur Internet. CNN l’a compris et une partie du contenu télévisuel provient de reportages faits par des citoyens et non par des journalistes !

L’enjeu pour une entreprise est donc grand. Ce besoin d’interactivité nécessite que les entreprises revoient complètement leur modèle d’affaires. Pas seulement au niveau du Web, mais de tout ce qui le supporte. Il ne s’agit plus de vendre un produit ou un service sur Internet; vous devez vendre deux expériences. La première, celle du Web; attirer les consommateurs et les fidéliser. Plus l’expérience de surfer sur votre site sera agréable et répondra aux attentes d’interactivité, plus les gens viendront vous visiter. Une base de données volontaire de vos visiteurs peut être nécessaire; vous devrez donc vous assurer que votre système d’information marketing soit capable de le supporter. Ceci facilitera grandement la fidélisation de votre cllientèle.

Ensuite, votre produit ou service doit remplir ses promesses, sinon gare à vous !

Êtes-vous prêts pour le Web 2.0 ?

août
28
2008
0

Halte aux citoyens-roi !

Mon commentaire sort de mes champs habituels de l’économie, du marketing et des communications. Je trouve que la société québécoise prend un dangereux tournant depuis les événements à Montréal-Nord.  Je discute avec des policiers et des citoyens et je me rend compte que les forces policières ne sont plus en mesure de jouer leur rôle de sécurité publique.

Avant toute chose, il faut reconnaître que le monopole de la force physique, détenu par l’État, est le principe à la base de l’économie et de la cohésion sociale. Sans ce monopole, rien ne peut garantir que vos biens sont à vous, vous seriez perpétuellement en train de les défendre. Dès lors, reconnaissons que ce monopole s’exerce grâce à la force armée et aux corps policiers.

Or, actuellement, je ne me rappelle pas avoir vu les policiers autant discriminés.

Autant conspués.

Si détestés.

Depuis ces événements, la direction du SPM semble avoir laissé tombé ses employés. La première réaction du maire Tremblay et du ministre de la Sécurité publique n’a pas été de défendre le travail policier, mais de le remettre en question. Et ceci survient après le procès de Parasiris pour le meurtre d’un policier de Laval, qui ’est conclu par sa remise en liberté. Tout ceci s’additionne et envoie un signal clair à la population: les policiers ne sont plus intouchables. Ils ne sont plus les seuls à représenter la Loi.

Faites ce que vous voulez, les policiers ne peuvent plus rien contre vous. Ils ne peuvent plus faire leur travail, ils ont les poings liés par des enquêtes administratives, par des plaintes farfelues, parce que le citoyens est devenu un citoyen-roi ayant tous les droits et aucune responsabilité, et parce que la socitété québécoise préfère avoir des policiers moumounes qu’une vraie autorité constabulaire faisant régner la Loi.

Oui, c’est bien de ce dont il s’agit. Faire régner la Loi. Je ne parle pas d’un État policier dans lequel les policiers font à leur guise. Je parle d’un État de droit, où mes libertés sont garanties par les lois et par une autorité qui a la légitimité de la faire. Pas par un modèle de policier menottés devant un citoyen.

À l’heure actuelle, les groupes de pression semblent avoir le dessus sur les corps policiers. Ils savent comment gagner la guerre de l’image dans les médias. Ceux-ci leurs donnent facilement la parole, surtout lors d’événements tragiques. Je n’ai pas vérifié l’ensemble des couvertures médiatiques, mais il me semble qu’ils ont donné plus souvent la parole aux groupes de pression et aux citoyens en colère qu’aux policiers. En agissant ainsi, les médias donnent une crédibilité accrue aux groupes de pression qui en profitent pour se profiler comme les défenseurs des droits des opprimés contrela brutalité policière, et les mieux placés pour juger du travail des policiers.

Parlant des médias…

Connaissez-vous le gate keeping ? C’est pourtant une pratique courante. Les médias ne peuvent tout diffuser. Ils doivent sélectionner les informations qui seront diffusées dans les journaux et dans les bulletins télévisés. Cette sélection, c’est le gate keeping. Il se fait à partir de ce qui vend le plus: les 4 S: sang, sexe, sport et sensationnalisme. Pour vendre, il faut que les consommateurs soient captivés. Dès lors, les médias n’ont qu’un pas à franchir pour cesser de servir l’intérêt public, qui est leur rôle, pour servir l’intérêt du public, bien plus vendeur. Vous saisissez la différence ?

Le gate keeping va bien plus loin. Le chef de pupitre assigne les journalistes à des événements. Dans certains cas, il leur dit même sous quel angle ils doivent l’aborder. Peut-on vraiment parler d’objectivité de la presse ? Il y a longtemps que je n’y crois plus. Ceci risque de changer, car un nouveau modèle de média fait surface, et ce n’est pas une mauvaise chose: le citoyen-média. J’aurai l’occasion d’en reparler.

Bref, je suis inquiet des conséquences de cet avènement du citoyen-roi. À quand se cotisera-t-on pour payer une amende pour pouvoir cracher sur les policiers ? Les gangs de rue seraient-ils devenus la Loi ? Tout ce que l’on fait en agissant ainsi, c’est affaiblir les corps policiers. Il serait temps que la classe politique remette les pendules à l’heure: la Loi, ce sont les policiers qui sont chargés de l’appliquer.

Pas les gangs de rue.

Pas les médias.

Pas les citoyens.

Halte aux citoyens-roi.

août
19
2008
0

Univera: des produits étonnants !

J’ai joué longtemps au football et pratiqué un vélo de montagne plutôt agressif dans mes plus jeunes années. Je paie le prix de ma témérité; mes articulations fonctionnement moins bien et me font souvent souffrir.

Une amie m’a présenté les produits Univera. Cette compagnie sud-corréenne offre une vaste gamme de produits de santé haut de gamme, dont le Regenicare, dont l’ingrédient de base est l’aloès. C’est un vrai bijou! Après quelques semaines d’utilisation, mes articulations ont complètement cessé d’être douloureuses, ce qui m’a permis de reprendre plusieurs activités physiques que j’avais abandonnées, dont le jogging.

Je vous recommande les produits Univera chaudement !

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